Centro Studi Americanistici CIRCOLO AMERINDIANO
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XXXIV CONGRÈS INTERNATIONAL D’AMÉRICANISME


Pérouse
(Italie), 3-10 mai 2012


Activités parallèles:

Padoue, 11 mai 2012
Salerne, 14-16 mai 2012
Rome, 15 mai 2012
Bologne, 8-10 mai 2012

 

Avec l'adhésion du Président de la République Italienne

 

organisé par le

Centro Studi Americanistici “Circolo Amerindiano” Onlus

 


Live TV by Ustream

Transmission du Congrès en direct streaming

 

PRÉSIDENCE

Romolo Santoni romololmeca@hotmail.com


VICE-PRÉSIDENCE

Luis Alberto Vargas vargas.luisalberto@gmail.com


COMITÉ SCIENTIFIQUE

Tullio Seppilli (Président)
Claudia Avitabile
Maria de Lourdes Beldi de Alcântara
Giulia Bogliolo Bruna
Claudio Cavatrunci
Antonino Colajanni
Davide Domenici
Luciano Giannelli
Piero Gorza
Rosa Maria Grillo
Alfredo López Austin
Giuseppe Orefici
Mario Humberto Ruz Sosa
Romolo Santoni


COORDINATION DU SECRÉTARIAT D’ORGANISATION

Manuela Pellegrini manu.pellegrini@gmail.com


SECRÉTARIAT D’ORGANISATION

Raffaela Belardinelli, Paride Bollettin, Anna Borreca, Leonardo Brama, Annalisa Canofari, Rosa De Piano, Mara Donat, Serena Ferraiolo, Elisa Fiorucci, Tina Forlano, Aura Fossati, Simona Gallone, Dalila Ingrande, Maria Rosa la Torre, Marília Lourenço, Scilla Luciani, Sonia Margaritelli, Leidy Martínez, Francesca Mirmina, Stefania Mucci, Antonio Nicotra, Vera Osgnach, Michele Papi, Romina Peppucci, Sara Pietracci, Elena Pucciarini, Thea Rossi, Claudia Santoni, Massimiliano Santoni, Amedeo Sghinolfi, Francesca Tenca, Roberta Tenca, Francesca Topini, Ester Valiente Echezarreta, Maria Teresa Vitola, Camilla Viviani, Stelio Zaganelli, Marlei Zanette


SERVICE DE PRESSE

Claudia Avitabile cavitabile@hotmail.com, Andrea Niccolini nickteckila@libero.it, Joice Montefeltro


Centro Studi Americanistici “Circolo Amerindiano” Onlus
Via Guardabassi n. 10
06123 Pérouse, Italie
Tél./fax (+ 39) 075 5720716
http://www.amerindiano.org
e-mail: convegno@amerindiano.org

 

avec la collaboration de :

Regione Umbria

Centro Servizi per il Volontariato di Perugia (CESVOL)
Piattaforma Cittadinanza Internazionale

Facoltà di Lettere e Filosofia
Sapienza - Università di Roma

Facoltà di Lingue e Letterature Straniere
Dipartimento di Studi Umanistici
Università degli Studi di Salerno

Museo Civico Medievale di Bologna

Facoltà di Lettere e Filosofia
Università degli Studi di Padova

Sezione Antropologica del Dipartimento Uomo & Territorio
Università degli Studi di Perugia

Fondazione Angelo Celli per una cultura della salute


sous le patronage et avec la contribution de :

Comune di Perugia
Assessorato alla Cultura e alle Politiche Sociali

Provincia di Perugia

Ambasciata del Messico


avec la contribution de :

Ministero per i Beni e le Attività Culturali


sous le patronage de:

Ministero degli Affari Esteri

Istituto Italo-Latino Americano, Roma

Ambasciata dell'Argentina

Ambasciata del Brasile

Ambasciata del Cile

Ambasciata del Guatemala

Ambasciata del Paraguay

Ambasciata del Perù

Ambasciata dell'Uruguay


Aderisce a:

Il maggio dei libri

 

Società Cooperativa Sociale ar.l. Circolo Amerindiano
Les services d’intendance du Congrès sont assurés par la
Società Cooperativa Sociale ar.l. Circolo Amerindiano
P. IVA: 02568260547
Siège social: Via Campo di Marte 4/O, 06123 Pérouse - Italie
e-mail: coopsociale@amerindiano.org

 

Si vous êtes intéressé a participer au Congrès, on vous invite a consulter les
Normes de participation

 

 

Liste des sessions

 

Études olmèques : olmèque et post-olmèque

Romolo Santoni (Centro Studi Americanistici “Circolo Amerindiano”) romololmeca@hotmail.com
Aura Fossati (Centro Studi Americanistici “Circolo Amerindiano”) aura.fossati@gmail.com

Dans le cadre des études américanistes consacrées à la période précolombienne, une des zones et des périodes qui a récemment le plus fait l’objet d’études et de recherches et qui a également produit un des plus notables et intéressants volumes de nouvelles acquisitions, est la zone isthmique et plus précisément, la phase du passage de l’ère marquée par l’hégémonie olmèque à la période successive. Au cours de ces dernières années, deux projets portant sur cette région sont apparus : le projet archéologique La Venta et La Ruta de la Obsidiana. Ces deux projets ont pu compter sur la participation scientifique et institutionnelle internationale, sous la direction italienne en ce qui concerne le second. Les deux recherches qui couvrent un large secteur disciplinaire (de l’archéologie, à l’ethnohistoire, l’anthropologie culturelle et médicale et même la linguistique) et un large spectre chronologique (de l’apogée olmèque à la période Classique tardive) sont proposées comme base pour une étude de réflexion sur cette région. Le titre spécifique (olmèque et post-olmèque) et le titre plus générique (études olmèques) ne veulent pas seulement individualiser la direction des conférenciers invités à participer, mais aussi la problématique historico-interprétative qui se trouve en toile de fond dans cette proposition de session, c’est-à-dire celle de l’individualisation et de la délimitation historico-culturelle du phénomène olmèque et en même temps de l’ouverture del’objectif de recherche à des périodes peu connues comme l’époque classique dans la zone zoque du Chiapas occidental.

 

L’Archéologie Sociale Latino-américaine: exemples, capacités et actions sociales

Ivan Briz Godino (Institució Catalana de Recerca i Estudis Avançats – Consejo Superior de Investigaciones Científicas, España – Department of Archaeology, The University of York, United Kingdom – Centro Studi Americanistici “Circolo Amerindiano”) ibriz@imf.csic.es
Maria Cristina Mineiro Scatamacchia (Museu de Arqueologia e Etnologia, Universidade de São Paulo, Brasil – Instituto Panamericano de Geografia e Historia – Centro Studi Americanistici “Circolo Amerindiano”) scatamac@usp.br
Luisa Vietri (Universitat Autònoma de Barcelona, Espanya – Centro Studi Americanistici “Circolo Amerindiano”) luisvi@tin.it

Un des parcours qui a la plus grande potentialité de développement pour l’archéologie occidentale des 35 dernières années a surgi de et pour les contextes latino-américains. Curieusement, sa grande potentialité – réadresser la recherche archéologique vers l’interprétation historico-sociale du passé selon les conditions historico-sociales du présent – a été souvent négligée par les autres courants théorico-méthodologiques. Une des principales caractéristiques de l’Archéologie Sociale Latino-américaine a été – et est – la cohérence vis-à-vis des contextes sociaux dans lesquels elle a surgi et dans lesquels elle se développe dans l’actualité. C’est une procédure scientifique consciente et explicite qui analyse le passé pour avoir une incidence sur le présent. Les bases matérialistes historiques et dialectiques du courant – auxquelles elle n’a jamais manqué – ont représenté une des grandes limites pour sa diffusion et pour le rapprochement de la part d’autres courants théorico-méthodologiques. Dans cette session nous proposons de créer un espace de discussion dans lequel les exemples, les réflexions et les mises à jour des différentes propositions de l’Archéologie Sociale Latino-américaine peuvent montrer tout leur intérêt, leurs capacités et leurs problématiques.

 

L’art colonial en Amérique Latine

Ewa Joanna Kubiak (Katedra Historii Sztuki, Uniwersytet Lódzki, Polska) ewakubiak@buziaczek.pl

L’art colonial en Amérique Latine est un champ d’études qui occupe les chercheurs depuis des années. Les recherches oscillent entre l’art local et les apports européens adaptés aux nouvelles circonstances. L’art à l’époque coloniale fut un important outil d’aide à l’évangélisation des nouveaux territoires. Il est important d’aborder, entre autres, les caractéristiques que se sont appropriés les missions en Amérique Latine, concernant aussi bien l’architecture que l’art plastique (peinture-sculpture), en concentrant aussi le discours sur les traits de l’art missionnaire qui ont été communs et interrégionaux incluant l’influence qu’exerçaient les synodes et les conciles sur l’art missionnaire. Cette influence se reflète dans les différentes caractéristiques des œuvres de divers ordres religieux comme les Jésuites, les Franciscains et les Dominicains. Par ailleurs, les relations entre l’art européen et l’art latino-américain sont très intéressantes, comme le sont également les transformations des modèles européens et leur adaptation au monde américain. La session s’adresse en premier lieu aux historiens de l’art, de l’architecture et de la culture mais aussi aux anthropologues, aux historiens des religions ainsi qu’à tous ceux qui intègrent les arts visuels dans leurs recherches.

 

Les religions indigènes dans les Amériques

Sergio Botta (Sapienza - Università di Roma, Italia) sergio.botta@uniroma1.it

Les cultures indigènes des Amériques ont produit une extraordinaire variété de pratiques et de visions du monde. Dès le contact avec les cultures européennes, au début de l'époque moderne, ces formations cosmographiques ont été pensées sub specie religionis, c'est-à-dire à travers une notion étrangère aux horizons herméneutiques indigènes. Par conséquence, un espace discursif, dans lequel les croyances et les pratiques autochtones ont été comprises par le biais de la notion occidentale moderne de religion, a émergé de la comparaison entre différents systèmes de valeurs. Dans cette perspective, toute enquête sur les religions indigènes des Amériques représente également une occasion d'établir un domaine de recherche autoréflexif et critique. Nous espérons que cette session pourra contribuer à la promotion de la collaboration entre différentes disciplines (anthropologie, histoire, histoire des religions), afin d’aider non seulement à étudier les caractéristiques spécifiques des cultures indigènes, mais aussi à observer les pratiques occidentales de la comparaison interculturelle.

 

Amazonie indigène

Edmundo Antonio Peggion (Universidade Estadual Paulista “Júlio de Mesquita Filho”, Brasil) edmundopeggion@gmail.com
Clarice Cohn (Universidade Federal de São Carlos, Brasil) clacohn@gmail.com
Paride Bollettin (Centro Studi Americanistici “Circolo Amerindiano” – Università degli Studi di Perugia, Italia) paride_bollettin@msn.com

L’Amazonie englobe à l’intérieur de ses limites une multiplicité de sociétés, lesquelles présentent une variété d’explications cosmologiques, d’organisations sociales et de modes de gestion de la vie matérielle. Tout cela donne à cette région une position privilégiée pour tous ceux qui s’intéressent à la complexité des constructions sociales, symboliques ou d’autres types mises en pratique quotidiennement dans les différentes sociétés humaines. Les centaines de groupes originaires sont confrontés aux sociétés des états nationaux dans lesquels leurs territoires sont situés. Ainsi, des situations de rencontres culturelles et de stratégies de réponses variées surgissent. A côté des populations qui résistent depuis cinq siècles à l’impact avec le monde de l’altérité non indigène, on en trouve d’autres qui, depuis quelques années, font face à ce choc déstabilisant : celles que l’on appelle les “communautés ressurgies” qui redécouvrent et revendiquent leur culture, ou celles que l’on définit en “isolement volontaire” qui continuent à refuser le contact avec les non indigènes. Face à la complexité de ces situations, cette session voudrait présenter des travaux qui se développent à partir des expériences de terrain qui permettent d’illustrer la situation actuelle de ces peuples.

 

Droits Indigènes : une discussion transnationale

Maria de Lourdes Beldi de Alcântara (Universidade de São Paulo, Brasil – International Working Group for Indigenous Affairs, Denmark – Grupo de Apoio aos Povos Guarani e Aruak, Brasil – Ação dos Jovens Indígenas da Reserva de Dourados, Brasil) loubeldi@uol.com.br

Le but de cette session est de présenter une discussion interdisciplinaire sur le thème des droits indigènes. Approuvée en 2007, la Déclaration des Nations Unies sur les droits des Peuples Indigènes, a comme objectif principal le respect de l’autodétermination. L’engagement et le défi face à une telle proclamation consiste en son application ajoutée à d’autres mesures ayant le même but, dans les contextes nationaux de l’Amérique Latine. De quelles façons les états-nations négocient ces mesures approuvées et signées par la majeure partie des pays latino-américains? De quelles façons les organisations indigènes revendiquent leurs propres droits et le respect des diversités culturelles au sein des différentes constitutions nationales? Quels sont les principaux conflits? Les questions comme l’autodétermination, la diversité et l’identité culturelle sont les thèmes principaux que nous présenterons dans la session.

 

Signes, symboles et dynamiques de construction du territoire indigène

Piero Gorza (Centro Studi Americanistici “Circolo Amerindiano” – Università degli Studi di Torino – Università degli Studi di Salerno, Italia) pierogo@tin.it
Pedro Pitarch Ramón (Universidad Complutense de Madrid, España) petul@telefonica.net

Le thème principal de cette session est le territoire comme un lieu où la mémoire se dépose et dans lequel les hommes pratiquent des incisions comme pour exercer leur pouvoir contre le caractère éphémère du temps humain. La réalisation des cartes est par définition un espace ouvert et interdisciplinaire: des cartes historiques, des cartes politiques, des cartes culturelles, des cartes symboliques, des cartes mentales et linguistiques. Fonder, entretenir des relations à partir d’un centre, instituer, territorialiser, nommer, s’orienter et se rappeler, ou encore, abandonner, quitter, passer, se perdre, grandir, apprendre, voilà autant de catégories qui ouvrent la voie à la réflexion sur les processus cognitifs et existentiels des individus et des collectivités. Il s’agit ici d’une session qui se situe au croisement entre les centres et les frontières.

 

Migrations et parcours de l’identité dans le continent américain

Thea Rossi (Centro Studi Americanistici “Circolo Amerindiano” – Università degli Studi “G. d’Annunzio” Chieti-Pescara, Italia) thearossi@yahoo.it
Laura Scarabelli (Università IULM - Milano, Italia) laura.scarabelli@iulm.it

Le thème principal decette session est le territoire comme un lieu où la mémoire se dépose et dans lequel les hommes pratiquent des incisions comme pour exercer leur pouvoir contre le caractère éphémère du temps humain. La réalisation des cartes est par définition un espace ouvert et interdisciplinaire: des cartes historiques, des cartes politiques, des cartes culturelles, des cartes symboliques, des cartes mentales et linguistiques. Fonder, entretenir des relations à partir d’un centre, instituer, territorialiser, nommer, s’orienter et se rappeler, ou encore, abandonner, quitter, passer, se perdre, grandir, apprendre, voilà autant de catégories qui ouvrent la voie à la réflexion sur les processus cognitifs et existentiels des individus et des collectivités. Il s’agit ici d’une session qui se situe au croisement entre les centres et les frontières.

 

Dynamiques et politiques territoriales en Amérique Latine

Donatella Schmidt (Università degli Studi di Padova, Italia) donatella.schmidt@unipd.it
Sidnei Clemente Peres (Universidade Federal Fluminense, Brasil) psidnei@yahoo.com.br
Vânia Fialho (Universidade de Pernambuco, Brasil) vania.fialho@uol.com.br

Les dynamiques d’occupation de l’espace et les droits territoriaux ont pris une importance cruciale dans la relation entre les Etats latino-américains et la société civile. Il est possible de percevoir un engagement considérable de la part des institutions latino-américaines dans l’organisation de la machine publique pour accueillir les stimuli provenant des accords internationaux pour le développement durable, à partir de l’insertion du sujet environnemental et de la régularisation du sol urbain. Cependant, nous percevons deux conflits principaux : une réalisation oscillante des politiques et des régularisations normatives, fragilisées à cause de la pression provoquée par la croissance économique, et une certaine imperméabilité envers les demandes de participation soulevées par la société civile. A partir de ces constatations, cette session souhaite accueillir les travaux qui problématisent les diverses formes d’occupation territoriale, l’utilisation des ressources environnementales, les conflits dus aux différences logiques d’appropriation du territoire, l’impact des projets de développement sur le territoire, ainsi que les droits territoriaux exprimés par les mouvements sociaux et par les identités collectives.

 

Visages et images des Amériques : entre génocide et rachat ethnique

Giulia Bogliolo Bruna (Centro Studi Americanistici “Circolo Amerindiano” – Centre d’Études Arctiques, École des Hautes Études en Sciences Sociales, France) gbogliolo.bruna@gmail.com

Par l’étude d’une pluralité de sources documentaires, textuelles et iconographiques (cartographie, estampes, illustrations, ethno-photographie, films), la session souhaite explorer, selon un axe spatial, diachronique ou synchronique, le processus de perception et de construction de l’image de l’Autre de la Découverte à nos jours. La thématique à vocation humaniste peut être abordée en croisant une multiplicité d’approches méthodologiques et disciplinaires dans le but d’appréhender les réalités anthropologiques et sociales des Amériques dans leur richesse, leur complexité et leurs évolutions. Figures paradigmatiques de cette altérité : les autochtones, les migrants (forcés ou non), les marginaux (et-ou les marginalisés), les protagonistes de l’American Dream. La réflexion menée dans cette session d’étude se veut un hommage polyphonique et varié à l’engagement constant, multiforme et méritoire de notre cher et si regretté ami Gerardo Bamonte en faveur de la reconnaissance de la dignité et de la valorisation des cultures amérindiennes.

 

Le Nobel et la littérature hispano-américaine

Rosa Maria Grillo (Università degli Studi di Salerno, Italia – Centro Studi Americanistici “Circolo Amerindiano”) grillovov@tiscali.it

Chaque attribution du prix Nobel de littérature - et pas seulement celui-ci – entraine une polémique inévitable sur qui est-ce qui l’a obtenu et qui est-ce qui ne l’a pas obtenu (il y a toujours un candidat rejeté) et sur les motivations politiques – en plus de celles littéraires – qui ont conditionné la décision. Le prix Nobel récemment attribué à Mario Vargas Llosa a rallumé ce débat, en rappelant les Nobel décernés et les Nobel rejetés, en invitant à la réécriture d’une histoire de la littérature hispano-américaine à travers une « Histoire des Nobel » et à la lecture des discours d’acceptation, écrits qui renvoient toujours à des questions de politique et de politique culturelle.

 

Littératures des Amériques : session non-thématique

Rosa Maria Grillo (Università degli Studi di Salerno, Italia – Centro Studi Americanistici “Circolo Amerindiano”) grillovov@tiscali.it
Giulia Bogliolo Bruna (Centro Studi Americanistici “Circolo Amerindiano” – Centre d’Études Arctiques, École des Hautes Études en Sciences Sociales, France) gbogliolo.bruna@gmail.com

 

Esthétique latino-américaine : d’autres chemins et d’autres formes de sensibilité

Carlos Yáñez Canal (Universidad Nacional de Colombia) cyanezc@unal.edu.co
Denise Marcos Bussoletti (Universidade Federal de Pelotas, Brasil) denisebussoletti@gmail.com
Ángela Estrada Guevara (Universidad Autónoma de Ciudad Juárez, México) aeguevara_7@hotmail.com

En Amérique Latine, une fracture profonde entre arts et métiers s’est créée à l’époque coloniale, et cela a déterminé dans l’imaginaire collectif l’idée de l’art en tant qu’inspiration. En même temps, l’esthétique a été circonscrite aux beaux arts, en excluant les expressions provenant des peuples indigènes et des communautés d’afro-descendants, qui ont été classées comme artisanat. Ce n’est que depuis le Xxe siècle, avec le muralisme et la Biennale de São Paulo, fondée en 1951, que les limitations évoquées commencent à se rompre. Les nouveaux mouvements esthétiques étendent le regard de l’art et de l’artiste à travers l’élaboration d’œuvres aux contenus indigénistes et au profond sens de conscience nationale. Nous assistons aujourd’hui à des expressions encadrées dans une esthétique différente, qui assume comme point de départ, théorique et pratique, l’ensemble des relations humaines et leur contexte social. En Amérique Latine l’art contemporain problématise la sphère relationnelle, en incorporant l’esthétique à la participation sociale, car elle crée un interstice social comme espace pour les relations humaine, en suggérant des possibilités d’échange différentes de celles hégémoniques. Il existe une insertion dans le tissu social, l’art exprimant un état de rencontre. L’artiste dépasse le caractère objectal de la production-reproduction et il paraît comme un producteur de significations.

 

Ethnomusicologie: survie, continuité et nouvelles contributions de la musique et des danses traditionnelles en Amérique

María Lina Picconi (Universidad de Buenos Aires, Argentina) lina_455@yahoo.com

C’est une tâche de l’ethnomusicologie de répondre à une série de questions que l’humanité s’est posée au cours de l’histoire: qui-est-ce qui crée la musique ? Comment se crée-t-elle ? Pour qui ? Pour quoi? Dans quel but ? En considérant comme remarquable le manque d’informations sur le monde des musiques traditionnelles, dont les caractéristiques vont de la variété à la subtilité des expressions musicales, je propose l’ouverture de cette session. En Amérique il existe encore des expressions musicales ou chorales dont les racines pourraient se prolonger jusqu’à l’époque précolombienne et pourraient provenir d’un art ancien dont la signification aurait été oubliée. L’arrivé de la globalisation a contribué à la naissance de plusieurs de ces expressions musicales principalement urbaines qui tendent, comme dans d’autres parties du monde, à uniformiser les particularismes locaux. Pour cette raison, aujourd’hui il nous est indispensable d’enregistrer et d’enquêter sur ces expressions, afin de ne pas en perdre la mémoire au vu du développement du mondeglobalisé.

 

Imaginaire et mémoire : études culturelles

Maria de Lourdes Beldi de Alcântara (Universidade de São Paulo, Brasil – International Working Group for Indigenous Affairs, Denmark – Grupo de Apoio aos Povos Guarani e Aruak, Brasil – Ação dos Jovens Indígenas da Reserva de Dourados, Brasil) loubeldi@uol.com.br

Le caractère interdisciplinaire de cette session a comme objectif principal de présenter des études sur les diversités culturelles qui s’expriment sous toutes formes de représentations. On sait que c’est par les représentations sociales et individuelles qu’on peut localiser les formations, transformations et resémantisations identitaires, caractérisées par une polysémie, et par conséquent, polyphoniques. C’est pour cela que l’interdisciplinarité n’est pas un instrument de travail mais une théorie qui a pour finalité d’étudier les symboles clés des cultures, ainsi que la manière dont ils sont perçus, conçus et représentés. Nous envisageons tous les types de manifestations culturelles dans la mesure où nous croyons que les subjectivités culturelles sont représentées dans les formes littéraires, cinématographiques, artistiques et que les études des représentations culturelles ne sont pas le monopole des disciplines conçues pour cette finalité.

 

Problèmes d’anthropologie médicale dans le continent américain

Tullio Seppilli (Fondazione Angelo Celli per una cultura della salute, Italia) seppilli@antropologiamedica.it
Claudia Avitabile (Centro Studi Americanistici “Circolo Amerindiano”) cavitabile@hotmail.com
Carlotta Bagaglia (Fondazione Angelo Celli per una cultura della salute, Italia – Centro Studi Americanistici “Circolo Amerindiano”) bagaglia@antropologiamedica.it

Réaliser une session dédiée à l’anthropologie médicale dans le contexte latino-américain signifie donner la parole aux multiples conceptions et pratiques concernant les concepts de santé et de maladie à travers une perspective historique qui tient compte du présent comme du passé. Les relations hégémoniques qui traversent la biomédecine et les nombreuses réponses de santé “locales et traditionnelles” constituent un exemple du domaine le plus important de cette discipline. En tenant compte des expériences et des élaborations théoriques des différentes traditions à partir de cette perspective, nous visons à construire un espace utile de dialogue et de confrontation pour la communauté américaniste engagée actuellement dans ce cadre d’études. Partant de l’expérience acquise par cette session pendant les éditions antérieures du Congrès International d’Américanisme, nous voulons favoriser l’espace du débat comme terrain de construction de réflexions communes qui pourront avoir une conséquence opérative à l’intérieur du tissu social des contextes étudiés.

 

Politiques publiques, institutions et démocratie en Amérique Latine

Beatriz Calvo Pontón (Centro de Investigaciones y Estudios Superiores en Antropología Social, México) beatrizcalvo_mx@yahoo.com

Le modèle néolibéral dans les pays de l’Amérique Latine a provoqué la sortie de l’Etat des responsabilités sociales et des fonctions prioritaires, ainsi que la mise en place des reformes structurelles pour une gestion de la société selon les critères du libre marché. Nous observons certaines conséquences : la réduction, la privatisation et l’augmentation du coût des services publiques de l’éducation et de la santé, l’augmentation des inégalités et de la pauvreté et le renforcement des monopoles dans les secteurs clé de l’économie et des moyens de communication, qui interviennent de plus en plus dans les processus et l’organisation des politiques publiques. La redéfinition des politiques sociales a été orientée vers le domaine social par la focalisation sur les groupes d’extrême pauvreté, mais ont été en même temps réduites les ressources qui permettent de progresser vers l’universalisation des droits sociaux. D’autre part, des espaces, dans lesquels sont nées des institutions autonomes liées aux thèmes comme les droits humains, la transparence et la contraloría social, ont été ouverts. Dans la société civile le nombre d’organisations qui luttent pour la démocratisation des institutions et l’amélioration des services sociaux est augmenté. La conjonction de tels processus a changé de façon consistante le visage des sociétés de l’Amérique Latine.

 

Administrations locales, participation civique et démocratie

René Valdiviezo Sandoval (Instituto de Ciencias de Gobierno y Desarrollo Estratégico, Benemérita Universidad Autónoma de Puebla, México) valdiviezo.rene@gmail.com
Jorge David Cortés Moreno (Instituto de Ciencias de Gobierno y Desarrollo Estratégico, Benemérita Universidad Autónoma de Puebla, México) jdcortesm@yahoo.com.mx

Cette session abordera des sujets liés aux différentes formes de participation civique, leur relation avec les administrations locales (de troisième et de quatrième niveau), ainsi que leur contribution à la démocratie dans les communautés traitées. Nous accueillerons des interventions qui réfléchissent et qui fournissent des évidences empiriques dans ce domaine ou des études de cas concernant des actions civiques et leur relation avec les administrations locales et la gestion démocratiques de ces dernières. En Amérique Latine, plus particulièrement, les processus de démocratisation passent par des actions civiques qui influent directement sur les administrations locales et qui obtiennent des changements dans leur gestion et dans leur relation avec les citoyens. Ces actions agissent directement sur la démocratisation des administrations locales, car elles montrent à la population les effets de la participation civique et redimensionnent, à plusieurs occasions, les pouvoirs des administrateurs de service. Dans d’autres cas, les actions en question se convertissent en des éléments que les candidats et/ou les partis s’approprient pour les élections locales successives. Nous accueillerons avec plaisir les interventions sur les expériences civiques dans la gestion des ses demandes, sur les actions de gouvernement local en réponse aux sollicitations et aux pressions des citoyens, sur les mobilisations qui remettent en question les autorités locales, sur la relation élections-participation civique-administration publique locale.

 

Centralité des marges et nouvelles formes de citoyenneté

Roberto Malighetti (Università degli Studi di Milano-Bicocca, Italia) roberto.malighetti@unimib.it
João Pacheco de Oliveira (Museu Nacional, Universidade Federal do Rio de Janeiro, Brasil) jpo.antropologia@gmail.com

Cette session souhaite discuter des modalités avec lesquelles les groupes, traditionnellement désignés par les catégories de la marginalité, expérimentent les nouveaux modèles de citoyenneté en termes paradigmatiques pour les subjectivités contemporaines, décentrées et délocalisées par l’accélération des mécanismes désagrégeant et disloquant de la globalisation. La session invite à analyser la façon selon laquelle les damnés de la terre, les peuples colonisés, les indigènes et les indigents, les descendants d’esclaves, les migrants et les clandestins, les exilés et les refugiés, promeuvent des profils de citoyenneté, qui dépassent la simple reconnaissance de normes et de principes déjà institués, à la faveur d’une participation active pour leur redéfinition et pour la reconfiguration des systèmes économiques, politiques et sociaux. Nous souhaitons réviser les fondements de la citoyenneté en ce qui concerne les relations, non plus immédiates, entre Etat et Nation, ainsi qu’identifier les contradictions entre les formes locales d’organisation sociale et les formes multiples de citoyenneté qui leur sont offertes, entre stratégies politiques et modalités de participation, entre traditions et construction de droits universaux.

 

Anthropologie de la mondialisation : transnationalisme, multiculturalité, aterritorialité et sécurité culturelle

Eliseo López Cortés (Universidad de Guadalajara, México) eliseo@cuci.udg.mx
César Pérez Ortíz (Universidad Iberoamericana Ciudad de México) pocsalm2302@yahoo.com.mx

Formellement, la mondialisation est un processus (ou une série de processus) d’ampleur mondiale, qui englobe une transformation dans l’organisation spatiale des relations et des transactions sociales, évaluée en fonction de sa portée, son intensité, sa rapidité et de son impact et qui engendre des flux et des réseaux transcontinentaux et interrégionaux d’activité, d’interaction et d’exercice du pouvoir. Cette session propose fondamentalement de réfléchir, aussi bien de manière théorique qu’ethnographique, sur les deux significations basiques de la mondialisation : l’intégration croissante de différents lieux dans l’économie mondiale et les effets d’une intense circulation de biens et de personnes et des systèmes de communication dans des flux culturels multidirectionnels. Les axes thématiques à partir desquels nous orienterons les discussions sont : les paradigmes de la mondialisation, la transnationalisation, la sécurité culturelle, la migration, la démocratie, la multiculturalité et la religion.

 

Session non-thématique

Manuela Pellegrini (Centro Studi Americanistici “Circolo Amerindiano”) manu.pellegrini@gmail.com

 

Normes de participation

 

 


 

 
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